Pourquoi candidater ?

A propos du Prix de l’Usine alimentaire durable, ils ont dit …

*Remise du prix de l'Usine Alimentaire Durable 2014, remis par Jean-Philippe Girard, président de l'ANIA, et Pierre Christen, Rédacteur en Chef du magazine Process Alimentaire, à Olivier Thébaud, Directeur Général de la société Pagès, sur le stand de l'ANIA à l'occasion du salon professionnel SIAL à Villepinte le mercredi 22 octobre 2014.
*Remise du prix de l’Usine Alimentaire Durable 2014, remis par Jean-Philippe Girard, président de l’ANIA, et Pierre Christen, Rédacteur en Chef du magazine Process Alimentaire, à Olivier Thébaud, Directeur Général de la société Pagès, sur le stand de l’ANIA à l’occasion du salon professionnel SIAL à Villepinte le mercredi 22 octobre 2014.

« Ce prix nous offre l’opportunité de mettre en valeur notre savoir-faire et de montrer que nos efforts sont reconnus. »

Olivier Thébaud, directeur général de Pages, lauréat 2014

« Le prix de l’usine alimentaire durable permet à de nombreux candidats de réaliser un reporting extra-financier et de valoriser leurs pratiques en responsabilité sociétale, la RSE. Rappelons que la démarche RSE ne remplace pas les systèmes de management déja en place, mais les complète ! En tant que membre du jury, nous recherchons une entreprise « durable » plus qu’une entreprise « verte » : démontrer sa capacité à maîtriser ses impacts environnementaux ne suffit pas … La RSE permet une vision globale de la performance, au delà du financier, à moyen et long terme, et s’avère source de compétitivité notamment par la meilleure gestion des risques et des ressources humaines. »

Olivier Boutou, Afnor, Référent agroalimentaire, Responsable évaluation ISO 26000

« Il y a quelques années, les industriels avaient une vision très technique du développement durable. Ils sont désormais passés à de vrais projets d’entreprise, cohérents et globaux, qui fédèrent l’ensemble des équipes et s’articulent autour de valeurs fortes, quelles que soient les tailles des entreprises. D’ailleurs, de plus en plus de dossiers présentés aux Prix de l’usine alimentaire durable sont portés par la direction générale, et pas seulement par les responsables qualité. Ce qui souligne l’importance donnée au développement durable en tant que projet global d’entreprise, mais aussi la reconnaissance du Prix auprès de la profession. »

Stéphan Arino, E.Leclerc, Directeur qualité globale et développement durable.

« Il reste beaucoup à faire pour que la généralisation des pratiques de développement durable soit effective. Les démarches qui sont structurées dans un véritable projet d’entreprise, comme celle que récompense le Prix de l’usine alimentaire durable, sont remarquables. L’implication forte de la direction est clé, mais il faudrait aussi que les aspects liés aux impacts nutritionnels et santé soient intégrés systématiquement par les industriels de l’agroalimentaire. »

Sylvie Padilla, Ademe, Responsable du service des entreprises et éco-technologies

« Il existe une réelle demande sociétale de la prise en compte des problématiques de développement durable. Je note une plus grande professionnalisation des dossiers de candidature au Prix de l’usine alimentaire durable, aussi bien sur les composantes économiques, sociales et environnementales. Les industriels ont toutefois encore à travailler sur le volet humain – conditions de travail, pénibilité des postes, sécurité – pour rendre les métiers plus attractifs. L’impact sociétal de l’alimentation, la nutrition et la santé, devraient aussi intervenir dans la réflexion de développement durable des entreprises. Ces deux thèmes concernent le bien-être et gagneraient à être encore mieux mis en valeur pour la prise en compte. »

Ariane Voyatzakis, Bpifrance, Responsable du secteur agroalimentaire à la direction de l’innovation